Eté 2008 : Brieuc.
22-10-2008 : 1er passage de mise en page [liens internes, tdm, en bref !, rapide passage général sur la mise en page de la feuille] – Sylvie
27-10-2008 : WinMerge ok – Sylvie
30-03-2009 : Application des nouveaux styles de mise en page. Julien.
août 2012 : actualisation Didier, relecture Olivier, mep Sylvie.
novembre 2012 : mise à jour, Olivier.

Définition du facteur lumière du jour

En éclairage naturel, l’exigence d’éclairement peut se traduire en valeur de « facteur de lumière du jour » (FLJ).

Ce facteur est le rapport de l’éclairement naturel intérieur reçu en un point (généralement le plan de travail ou le niveau du sol) à l’éclairement extérieur simultané sur une surface horizontale, en site parfaitement dégagé, par ciel couvert. Il s’exprime en %.
Dans les conditions de ciel couvert (ciel normalisé par la Commission Internationale de l’Éclairage), les valeurs du facteur de lumière du jour sont indépendantes de l’orientation des baies vitrées, de la saison et de l’heure du jour.

FLJ

– de 1 %

1 à 2 %

2 à 4 %

4 à 7 %

7 à 12 %

+ de 12 %

Très faible

Faible

Modéré

Moyen

Élevé

Très élevé

Zone
considérée

Zone éloignée des fenêtres
(distance environ 3 à 4 fois
la hauteur de la fenêtre)

A proximité des fenêtres
ou sous des lanterneaux

Impression de clarté

Sombre à peu éclairé

Peu éclairé à clair

Clair à très clair

Impression visuelle du local

Cette zone ………. semble être séparée ……… de cette zone

Ambiance

Le local semble être refermé sur lui-même

Le local s’ouvre vers l’extérieur

Confort de travail non adapté pour un travail permanent adapté à moins de 50 % des heures de travail adapté à plus de 50 % des heures de travail mais risques d’éblouissement

Le facteur de lumière du jour moyen

À défaut de simulation informatique, il existe des formules approchées pour estimer le Facteur de Lumière du Jour moyen d’un local. Nous reprenons ci-dessous celle proposée par le BRE.

FLJmoy = Sf x TL x a / (St x (1 – RxR))

où :

  • Sf = surface nette de vitrage ( = ouverture de baies moins 10% pour les châssis).
  • TL = facteur de transmission lumineuse du vitrage, dont on déduit 10 % pour saleté.
  • a = angle du ciel visible depuis la fenêtre, exprimé en degrés. Par exemple, il vaut 90° si aucun masque n’est créé par des bâtiments ou l’environnement en face de la fenêtre. Il vaut 60° si un bâtiment crée un ombrage entre le sol et les 30 premiers degrés (cas 2 ci-dessous).

  • St = surface totale de toutes les parois du local, y compris celle des vitrages
  • R = facteur de réflexion moyen des parois du local (prendre 0,5 par défaut)
Exemple.

Supposons un local de 4 m (largeur) x 5 m (profondeur) x 3 m (hauteur). La surface vitrée est de 3 m sur 1,5 m.

  • Sf = 0,9 x 3 x 1,5 = 4,05
  • TL = 0,75 x 0,9 = 0,675
  • a = 90°
  • St = 2 x (4 x 3 + 4 x 5 + 3 x 5) = 94
  • R = 0,5

D’où : FLJ = 4,05 x 0,675 x 90 / (94 x (1 – 0,5 x 0,5)) = 3,5, ce qui est correct en matière de qualité d’éclairage naturel. Mais à noter que si un bâtiment voisin s’établit en face et que l’angle de vision du ciel se réduit à 60° le FLJ tombe à 2,6…