Date : page réalisée sous l’hégémonie Dreamweaver

Auteur : les anciens

Eté 2008 : Brieuc.

Mars 2009 : Thibaud

Notes :

  • antidote appliqué. Thibaud
  • Style css des tableaux : Thibaud

02.04.09

  • Winmerge : ok – Sylvie
  • Mise en page [liens internes, tdm, en bref !, passage général sur la mise en page de la feuille] – Sylvie

Contrôles

Pendant la première année de service

Lors de la mise en service, on vérifiera la fonction de commutation du thermostat.
Même si le réglage d’origine est de 60°C, on vérifiera la température. On déterminera en outre la température désirée avec l’utilisateur.
La température peut se mesurer d’une part sur le thermomètre du boiler (s’il en existe un) et d’autre part sur le point de soutirage le plus proche du chauffe-eau (robinetterie de puisage) au moyen d’un thermomètre. On tiendra compte des pertes des conduites. Un écart de température entre le réglage du thermostat, l’affichage de la température sur le boiler et la mesure de la température au robinet est normal; il est surtout dû à la stratification régnant dans le réservoir au moment de la comparaison.
On vérifiera en outre le fonctionnement de la soupape de sûreté :

  • bref soulagement du ressort de pression sur la vanne de sécurité (rinçage);
  • contrôle visuel de la soupape de sûreté pour détecter si elle goutte au réchauffage de l’eau.

  

Groupe de sécurité et soupape de sûreté.

Après 1-2 années de service

  • contrôle du niveau de température,
  • contrôle de l’entartrage du réservoir et des corps de chauffe,
  • actionner de temps à autre la manette du groupe de sécurité, afin d’éviter qu’il ne s’encrasse ou ne s’entartre,
  • contrôle de l’anode de protection en magnésium.

Pour procéder au contrôle d’un réservoir électrique, déposer les fusibles, fermer les conduites d’eau froide (vanne d’arrêt), vidanger le chauffe-eau (robinet de vidange) et ouvrir un robinet d’eau chaude pour faire appel d’air.
Après avoir vidangé le chauffe-eau, démonter le capot de protection. Avant de démonter la flasque, dé-raccorder le thermostat et la mise à terre.
La batterie électrique peut maintenant être retirée du chauffe-eau. Bien noter sa position. Après avoir déposé la batterie, on pourra déposer et remplacer rejoint d’étanchéité.
Le passage est maintenant libre pour contrôler la cuve intérieure.

Détartrage d’un réservoir électrique

Avec des chauffe-eau modernes à surfaces intérieures lisses et température de l’eau de 60°C au maximum, il se forme normalement peu de dépôt de calcaire à l’intérieur de la cuve.
Pour le détartrage, on procédera comme suit :

  • Aspirer le calcaire au fond de la cuve avec un aspirateur.
  • Brosser les parois du réservoir.
  • Détacher le tartre de l’élément chauffant par un léger martèlement (par exemple avec un marteau en nylon) ou en grattant légèrement (tournevis, pas d’outil tranchant).
  • Avant de procéder au remontage, nettoyer les deux surfaces d’étanchéité (siège du joint d’étanchéité sur la cuve intérieure et flasque).

On évitera absolument les détartrages chimiques, sauf exceptionnellement en l’absence d’une ouverture (flasque).
Selon la composition de l’eau et avec des températures supérieures à 60° C, les précipitations de calcaire dans l’eau augmentent massivement.
Pour réduire ces précipitations à un minimum et favoriser une exploitation optimale de l’énergie, la température de l’eau sera limitée à 60°C.
Un détartrage régulier (tous les 5 ans environ) du chauffe-eau est néanmoins nécessaire. La fréquence dépend de la qualité de l’eau (composition de celle-ci).
Les détartrages seront signalés par l’apposition d’une étiquette sur le chauffe-eau.

Anodes

Comment protéger une enceinte métallique ? En la mettant en contact avec un matériau plus fragile que lui ! On parle d’ailleurs d’une anode sacrificielle qui va se corroder, laissant la cuve intacte.
Même si la plupart des chauffe-eau commercialisés sont revêtus d’une couche de protection, ils sont souvent équipés en usine d’anodes en magnésium pour garantir une protection supplémentaire du matériau du réservoir.
Lors de chaque contrôle, on vérifiera l’anode et on procédera à son remplacement lorsque l’usure atteint 60 %.
Les anodes sont disponibles dans 2 versions :

  1. anodes à tige,
  2. anodes à chaîne.

On utilise des anodes à chaîne lorsque la place disponible dans la partie supérieure du chauffe-eau n’autorise pas l’introduction d’une anode à tige.
Lors de la mise en place de l’anode, on veillera à garantir un bon contact avec l’accumulateur (masse).

Conduites

Isolation

Avec les années, des défauts de l’isolation thermique peuvent se traduire par des pertes thermiques, raison pour laquelle on procédera périodiquement à un contrôle visuel des conduites et de leur isolation. Au besoin, on complétera ou on remplacera les zones endommagées.

Rinçages

Avec des installations d’eau chaude bien conçues, un bon rinçage est garanti par les soutirages. On évitera ou on éliminera des colonnes peu ou pas utilisées.
Les rinçages sous pression sont compliqués et coûteux. On les utilise principalement pour éliminer les produits de la corrosion dans les conduites. Ce mode de rinçage doit être planifié et contrôlé par un spécialiste. L’exécution d’un rinçage sous pression sera confiée exclusivement à une entreprise spécialisée.
S’il existe un pot de décantation (récupération des boues circulant dans le réseau), généralement situé avant la pompe de recyclage de la boucle, il faudra prévoir une fois par semestre d’ouvrir le robinet de chasse pour éliminer les boues récupérées.

Pot de décantation.

Robinetterie

Circulateur de la boucle de circulation

De nombreuses installations d’eau chaude pêchent par leur circulateur : puissance trop élevée, vitesse d’écoulement trop élevée, etc
Avec des installations existantes, on peut dans la plupart des cas remplacer le circulateur existant par un modèle plus petit. En procédant à cette opération de substitution, on posera un organe de régulation et un clapet antiretour.

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Pour plus d’informations sur l’adaptation du circulateur, cliquez ici !

Robinetterie d’arrêt

La robinetterie d’arrêt sera vérifiée quant aux défauts suivants :

  • étanchéité des joints;
  • accessibilité;
  • isolation thermique.

Si ces points sont en ordre, on ne rencontre normalement pas de problème avec la robinetterie d’arrêt.

Robinetterie de puisage

Une robinetterie de puisage qui goutte provoque des pertes d’eau et d’énergie qu’il ne faut pas sous-estimer. Une robinetterie qui n’est pas étanche sera donc immédiatement réparée.
Exception ! Une robinetterie à « écoulement libre goutte » pendant le réchauffage (dilatation de l’eau).
Une robinetterie à débit trop élevée peut provoquer une consommation excessive. En l’occurrence, on vérifiera si :

n’est pas une solution plus économique en termes énergétiques. Moyennant une bonne information, de telles mesures peuvent contribuer très efficacement à l’exploitation économique d’une installation.

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Source : programme Ravel- Suisse.